La réalisation du rapport annuel « vous lasse et vous agace » ?

Eh oui, à travers ce marathon saisonnier, vous avez la vive impression que l’année passe très vite et qu’à peine le dernier rapport diffusé il faut déjà penser au suivant ! Nous comprenons que cet exercice répétitif « vous pique et vous gratte ». Il y a des raisons objectives à cela. Ainsi, chaque année il faut trouver une façon différente de résumer les 12 mois écoulés et de présenter la stratégie de l’entreprise. C’est-à-dire, en gros, de raconter la même chose (car l’entreprise ne change pas de stratégie tous les ans) mais de le faire autrement. Lancinante et récursive obligation d’être créatif. Oui, créatif, car paradoxalement le rapport annuel est très attendu par le board. La qualité et l’attractivité de ce document stratégique doivent être irréprochables.

Ça, c’est côté émetteur. En ce qui concerne les destinataires du rapport annuel, le tableau n’est guère plus engageant. Ainsi, par rapport à l’ensemble des documents d’édition print ou web pouvant exister, le rapport annuel d’activité affiche une triste singularité : il est le seul support édité que le lectorat n’attend pas ! L’analyste financier s’intéresse surtout au document de référence. Et l’actionnaire (dans le cas de sociétés cotées) est le plus souvent informé tout au long de l’année via la lettre qui lui est dédiée. Dans ces conditions, comment susciter leur intérêt ?

Reprenez le pouvoir sur votre rapport annuel 2017 !

Mais ça, c’était avant. Forts de ce constat partagé, nous vous proposons de « reprendre le pouvoir sur votre rapport annuel ». Reprendre le pouvoir, c’est-à-dire :

  • acquérir la certitude qu’il sera vraiment utile (valeur d’usage renforcée)
  • chercher et obtenir la satisfaction du lectorat visé
  • reprendre plaisir (!) à réaliser votre rapport annuel

Alors, comment s’y prendre ? Face à ce déficit d’attentes de la part de la cible visée par le rapport annuel, nous vous proposons en tant qu’agence de contenu de travailler avec vous sur deux aspects majeurs :

  • Donner une matière à comprendre

C’est connu : on mémorise bien mieux ce que l’on comprend. Alors que — par nature — le rapport annuel peut facilement dériver vers une énumération de faits exempts de liant, il faut donner du sens aux actions de l’année passée. Mais attention : pour que le lecteur/internaute comprenne, encore faut-il… qu’il y ait quelque chose à comprendre. Avec vous, nous nous attacherons avec rigueur à revisiter le fond et à servir des messages assimilables.

  • Faire en sorte que cette compréhension soit facile

Et si la substance de votre rapport d’activité pouvait se résumer en une phrase ? Chiche ! Avec vous, nous chercherons à obtenir la plus grande efficacité possible auprès de vos cibles. Non seulement vous aurez des choses à dire (paragraphe précédent) mais elles seront délivrées avec clarté.

Cohérence fond-forme : le Graal

Pour votre rapport annuel, nous créons un « concept » crédible et suffisamment riche pour servir de fil conducteur à l’ensemble du document. Comme nous l’avons déjà fait avec le Fafiec, par exemple, en exploitant dans toute sa richesse la métaphore du carnet de voyage. Plus ce concept sera pertinent, ancré dans votre réalité, plus sa déclinaison graphique sera puissante. Et mieux nous pourrons révéler la palette de nos savoir-faire narratifs issus de l’ADN journalistique de l’agence. Chez Madras Editing, nous avons en effet quelques convictions. La plus ferme d’entre elles ? Celle que la conception-rédaction et la direction artistique doivent collaborer étroitement pour donner du sens à votre action et créer ce concept éditorial qui fera la différence. Conviction partagée par l’ensemble des équipes expertes réunies sous notre toit. Des équipes prêtes à challenger vos contenus et coordonnées par un.e chef.fe de projet senior qui sera votre interlocuteur.rice au quotidien. C’est le moment de reprendre le pouvoir sur votre rapport annuel !

Retrouvez quelques unes de nos références de rapport annuels.